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Chronologie du papier en Occident

Au XVIIIe siècle, lors de guerres entre le Moyen Orient et l’Asie, les Arabes firent de nombreux prisonniers chinois qu’ils enrolèrent dans leurs troupes, ou qu’ils exploitèrent sur leur territoire. C’est ainsi qu’ils découvrirent la fabrication du papier, que la Chine exécute depuis le 1er siècle de notre ère. En l’an 784, on note l’existence de papeteries à Damas et à Bagdad.
Rappelons le principe général de fabrication : le papier est une pâte aqueuse de fibres issues de végétaux. En Asie, ce sont des végétaux à longues fibres utilisés comme matière première, arbustes tels que le Kozo, Mistuma ou Gampi, bambous). Au Moyen Orient, il fallut adapter avec d’autres végétaux aux fibres plus courtes comme le chanvre, le lin ou le coton.
Ces fibres sont mêlées entre elles dans de l’eau et forment un matelas fibreux que l’on recueille sur un tamis souple. L’excédent d’eau s’écoule à traver le tamis tandis que la pâte restée en place sera sèchée, puis enduite de colle pour l’imperméabiliser, puis polie pour obtenir une surface lisse.
Les Arabes eurent l’idée d’employer pour leur pâte les fibres végétales présentes dans les tissus en lin ou en coton et les Européens conservèrent ce principe de recyclage des chiffons usés jusque dans les années 1830-1850

Papier

1109

Le plus ancien document Européen sur papier en Sicile

Il s’agit d’une lettre manuscrite d’Adelasia del Vasto (1074-1118), veuve du Comte de Sicile Roger 1er (1031-1101), rédigée en Grec et en Arabe, contenant des instructions pour faire assurer la protection du Monastère San Filippo di Demenna.

Ce document est conservé aux Archives d’Etat de Palerme.

lettre sur papier debut XIIe siècle

Le plus ancien document Européen sur papier

A partir de la Sicile, conquise par les Arabes, les procédés de fabrication pénètrent en Europe par l’Italie du Nord.
Sources Dictionnaire Encyclopédique du Livre, et l’image provient du site Costierabarocca 

1276

Papeterie Fabriano, Italie

Une des plus anciennes et importantes papeteries européennes.
De même que le Moyen Orient avait adapté la fabrication Asiatique, l’Occident apporte des modification dans le processus de fabrication Arabe et améliore la qualité du papier par :
la forme à papier : composée de fils de laitons parallèles (les vergeures), et fixée sur un cadre de bois, la forme européenne est rigide et remplace le tamis souple asiatique et arabe.
la pile hydraulique à maillets, pour déchiqueter les fibres dans la cuve remplace le déchiquetage aux ciseaux.
– la colle à la gélatine de peau pour parfaire la surface de la feuille de papier remplace la colle d’amidon.

Les lignes serrées horizontales en métal sont les vergeures.

Les lignes serrées horizontales en métal sont les vergeures.

Cette fabrication occidentale et artisanale de papier « chiffon de lin vergé » restera quasiment inchangée jusqu’en 1830. Pour en connaître les détails consultez notre article consacré au papier chiffon de lin vergé.

1282

Apparition du filigrane clair dans un papier fabriqué à Fabriano.

Une croix et des cercles : c’est le 1er filigrane clair connu sur un papier de Fabriano.
Le filigrane clair est une marque (une simple forme, un dessin, un nom, des initiales, une date…) que l’on peut voir en transparence sur la feuille de papier.

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Réalisé en fil métallique, le filigrane est fixé à la forme (cousus sur les vergeures) recueillant la pâte à papier. Le relief du fil laisse son empreinte dans la pâte, et en transparence, le papier laisse passer la lumière à l’endroit de cette empreinte.
Le filigrane peut nous permettre d’identifier un fabricant ou un négociant de papier, ce qui est très utile pour pouvoir dater un papier.

1348

TROYES : 1er moulin à papier en France.

Il est fort possible qu’avant cette date des moulins à papier dans le Sud de la France (Avignon, Montpellier) ont vu le jour avec l’immigration italienne, mais un document de 1348 atteste d’une installation papetière à Troyes le Moulin le Roy Voir >> Troyes, centre papetier.

1350

Apparition des filigranes clairs dans le papier français.

A voir : Une belle base de filigranes sur le site internet des archives de Toulouse.

1450

L’invention de Gutenberg

Conception et réalisation par Gutenberg du procédé d’impression par caractères mobiles. C’est la naissance de l’imprimerie, dont le procédé caractères mobiles + encre typographique + presse à bras perdurera sans grands changement jusqu’à la fin du XIXe siècle avec l’arrivée de la linotype.

Le papier devient alors le support privilégié de l’imprimeur et va remplacer le précieux parchemin des manuscrits.

1470

1er livre imprimé en France

En retard par rapport à l’Allemagne et l’Italie, la Sorbone installe finalement dans ses bâtiments (fin 1469) la première imprimerie typographique sur l’insistance de deux professeurs : Guillaume Fichet et Jean Heynlin (Jean de Lapide).
Ces derniers firent venir 3 ouvriers allemands pour se former à cette innovation. Ils sortirent de leur presse un recueil de lettres de Gasparin de Pergame « Gasparini Pergamensis epistolae » que l’on peut feuilleter sur Gallica.

Les noms de Guillaume Fichet et Jean de Lapide figurent sur les premières lignes de l’ouvrage.
Imprimé sur papier et enluminé.

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1610

Apparition du papier marbré en reliure

C’est vers 1610 et jusqu’en 1630 environ que l’on voit la page en contre-garde marbrée dans les livres, tandis que la garde volante est blanche (notre photo). La contre-garde étant la page de papier collée sur le contre-plat (à l’intérieur du livre).
Puis ce seront les 2 gardes (contre-garde et garde volante) qui seront décorées. Cette fantaisie va se généraliser en reliure (et perdure encore de nos jours).
Pour se repérer dans les décors des pages de gardes, lire notre article sur les papiers décorés.

1670

Invention du cylindre hollandais aux Pays Bas

Pour remplacer la pile à maillets qui sert à déchiqueter les fibres des chiffons dans la cuve, et surtout pour remplacer l’arbre à came et la roue du moulin hydraulique, les papetiers Hollandais imaginent une machine appelée cylindre hollandais ou pile hollandaise : une sorte de cuve au centre de laquelle une roue aux lames acérées déchiquette les fibres de chiffons.

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1741

Charte de la papeterie française

Une ordonnance royale impose un règlement aux papetier et définit 52 dénominations de formats différents . Ces dénominations sont représentées dans les filigranes (raisin, soleil, fleur de lys, couronne…).

Exemple ci-contre : le filigrane montre une cloche pour désigner le format de la feuille.

Les fabricants de papier doivent en outre ajouter une contremarque au filigrane permettant de les identifier (soit leur nom ou leurs initiales).

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1750

Invention du papier vélin en Angleterre

James Whatman et John Baskerville mettent au point un papier chiffon sans vergeures, donnant au papier un aspect lisse, imitant le parchemin d’autrefois.

L’idée consiste à remplacer les vergeures de la forme à papier par une toile fine à treillis métallique qui ne laisse plus de traces dans le papier en transparence. On appelle ce papier Vélin par ce qu’il rappelle la finesse du parchemin de veau.

A gauche par transparence on voit les vergeures >> papier chiffon vergé
A droite on ne voit rien >> papier chiffon vélin

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1770

Installation des premiers cylindres hollandais en France

Soit un siècle après l’invention du cylindre hollandais (voir 1670).

C’est à Lille à la papeterie Cuvelier en 1770, puis à Vidalon les Annonay chez les Montgolfier en 1780, qu’on installe la pile hollandaise pour augmenter la production de papier.

Longtemps les papetiers français ont dénigré la pile hollandaise pour maintenir l’idée d’une qualité supérieure des papiers français, seulement la production des imprimés devient telle dans ce siècle des Lumières qu’il faut augmenter les rendements du papier.

1777

Papier Vélin inventé par Jacques-Etienne Montgolfier en France

L’inventeur de la Montgolfière est avant tout fils d’une longue lignée de papetiers, à Vidalon les Annonay. Homme d’innovation, il met au point la forme à papier vélin française. Il sera encore à l’origine de progrès techniques en papeterie… voir notre vidéo sur la papeterie Montgolfier et Canson.

1780

Papier bleu azuré

Artifice pour blanchir la pâte de chiffon, gain de temps pour le blanchiment naturel à la lumière… on voit paraître en Hollande puis en France des papiers chiffon azurés : on les destine à l’impression d’ouvrages de qualité jusqu’en 1810, ou bien sur une chiffe trop grise.
Le papetier introduit dans sa pâte du bleu de prusse.
Au XIXè siècle on qualifie ces papiers de « papiers bleu révolutionnaire ».

Ci-dessous une lettre datée de 1790 d’un fabricant de couleurs ayant mis au point des liqueurs pour teinter la pâte à papier. Sources : Observations sur la physique, sur l’histoire naturelle et sur les Arts, par l’Abbé Rozier, Tome XXXVI, 1790.

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1787

Apparition du filigrane noir

Le filigrane noir est présent sur papier vélin.

Non plus fixé en relief sur la forme, le filigrane devient un gaufrage de la toile métallique de la forme Vélin. La pâte à papier vient par conséquent combler le creux formé par le dessin, le papier laissant moins passer de lumière à l’endroit du filigrane, celui-ci apparaît très sombre en transparence. Le filigrane noir sera employé pour imprimer les assignats (1792).

Voir ce site qui recense les assignats >> http://assignat.fr/

1792

Blanchir le papier : Décoloration par le chlore des chiffons

Après les travaux de Claude-Louis Berthollet sur les propriétés décolorantes du chlore, on fait fabriquer du papier chiffon vélin blanchi au chlore pour imprimer les assignats. Le papier est nettement plus blanc, mais il est également plus mou.

La planche à billets fait travailler 4  grandes manufactures de la région parisienne, et la fabrication du papier se trouve sous haute surveillance (voir ci-dessous).

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1798

Invention de la machine à papier en continu

Louis Nicolas Robert invente une machine permettant de fabriquer le papier non plus feuille après feuille, mais en longues bandes. Son prototype permet de confectionner une bande de 5 mètres de longueur.

Son invention qui va considérablement modifier l’industrie papetière, seulement il n’en tirera aucun profit. C’est son employeur M. Didot et son beau frère Anglais John Gamble qui exploiteront le brevet en Angleterre, en apportant les modifications nécessaires à la machine pour une rentabilité de fabrication optimale.

Quand elle aura atteint sa perfection (vers 1830, après de nombreuses innovations), cette machine va considérablement changer la nature du papier : on ne va plus imperméabiliser le papier à la gélatine de peau après sa fabrication mais pendant sa fabrication en introduisant une colle de colophane directement dans la pâte.

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Cette figure est extraite du brevet déposé par Nicolas Robert le 18 janvier 1799. Elle représente une vue de dessus de la machine entièrement montée.
Voir les modifications apportées en Angleterre à l’invention de Robert.

1812

France / Grande Bretagne

Le dictionnaire encyclopédique du Livre rapporte à cette date que la France produit encore du papier exclusivement fabriqué à la cuve, avec une pâte composée de chiffon, et que 20% des moulins à papier sont équipés de cylindre hollandais, tandis que la Grande Bretagne compte déjà 10 machines à papier continu en fonctionnement depuis 1803.

1820

Modification de la pâte chiffon

Les demandes en papier sont de plus en plus croissantes, les chiffons ne suffisent plus à la production, aussi bien en fabrication artisanale qu’en fabrication industrielle. Au fur et à mesure des essais et découvertes en la matière, les papetiers ajustent leurs pâtes selon la qualité recherchée.

Introduction de différentes matières végétales, de charges minérales dans la pâte chiffon de lin ou de coton ainsi que de colophane (colle de résine de pins pour remplacer l’opération ultérieure d’imperméabilisation à la colle de gélatine de peau).

Ces papiers vergé ou vélin, blanchis ou non, présentent une hétérogénéité en transparence. On voit des particules, des résidus, des fibres dans la pâte. La colophane, très acide, est à l’origine des taches rousses (foxing) très souvent présentes sur ces papiers.

1840

Le bois pour remplacer les chiffons ?

polistes_humilisDepuis les observations de Réaumur (1683-1757) sur l’espèce de guêpe papetière qui confectionne un nid de papier à partir de fibres de bois, il y eut de nombreuses tentatives de fabrication de pâte de bois. Mais c’est en 1840 que Friedrich Gottlob Keller parvient à transformer mécaniquement des copeaux de bois râpé en une pâte.

Toutefois, il poursuit ses travaux pour parvenir à défibrer parfaitement le bois et dépose 5 ans plus tard un brevet pour sa machine : le défibreur. Tout comme la machine à papier continu, le défibreur de Keller va être perfectionné pendant les années suivantes par un autre Allemand, Heinrich Voelter.

1851

Pâte chimique de bois

En Grande-Bretagne, deux chimistes Hugh Burgess et Charles Watt mettent au point le procédé permettant de fabriquer une pâte à papier à partir de bois transformé chimiquement. Le principe est de dissoudre des copeaux de bois par une cuisson à la soude caustique, pour éliminer la lignine du bois qui jaunit à la lumière.

Le papier est blanc, la pâte est homogène, mais les nombreux traitements chimiques donnent un papier friable. En outre la fabrication est coûteuse tant il y a de perte de bois pendant les traitements chimiques.

1864

Guide pratique de la fabrication du papier et du carton

En 1864, dans le Guide pratique de la fabrication du papier et du carton, par A. Prouteaux, Eugène Lacroix Editeur, sont énumérés les différents composants de la pâte à papier chiffon de coton ou linters (voir 1870 « Grands Papiers »).

Les matières premières employées en papeterie sont nombreuses ; on peut les classer de la manière suivante :
1) Les chiffons (coton)
2) Les produits du règne végétal remplaçant les chiffons en totalité et en partie (linters)
Les principaux sont : Sparte (alfa), Diss (graminée du bassin méditéranéen), Aloes, Jute, Bois, Pailles des céréales et des légumineuses, Foin, Houblon, Fougère, etc.
3) Les matières propres au lessivage :
Chaux caustique, Sel de soude à 80°, Cristaux de soude à 36°, Sels de potasse
4) Les matières propres au blanchiment :
Acide chlorhydrique ou muriatique, Acide sulfurique, Manganèse (peroxyde), Chlorure de chaux (hypochlorite de chaux), Sel marin (chlorure de sodium), Antichlore (sulfites de soude)
5) Les matières propres au collage :
Résine, Sel de soude, Fécule, Alun, Gélatine, Sulfate de zinc
6) Les substances minérales :
Kaolin, sulfate de chaux, plâtre, sulfate de barye, Craie, Argile

Les chiffons de fil et de coton blancs doivent entrer en majeure partie dans la composition des papiers fins.

Les pelures exigent des matières écrues, nerveuses, donnant du craquant et une grande résistance au papier. On emploie donc pour les qualités supérieures les toiles fines, pour les autres les bulles fins et les cordes non goudronnées, bien lessivées et bien blanchies.

Les impressions de luxe demandent surtout des chiffons blancs usés et des cotons blancs propres, quelques fois une légère addition de matières écrues pour leur donner plus de fermeté.

Les impressions communes se fabriquent avec de gros bulles, des cordes, et surtout des cotons de couleur.

Les papiers de gravure réclament une fort proportion de coton pour rendre le papier plus moelleux, plus amoureux selon le langage des imprimeurs. Ils supportent aussi une plus grande proportion de Kaolin.

Pour les papiers buvards colorés, on utilise sans lessivage ni blanchiment les cotonnades propres, rouges ou bleues. La coloration des chiffons suffit pour teindre la pâte. Bien que l’emploi de ces papiers soit limité, il est avantageux d’en fabriquer à la fin de chaque année avec les chiffons que l’on a mis en réserve à cet effet.

1865

Pâte mécanique de bois

La pâte mécanique de bois vient d’abord s’ajouter en complément dans la pâte de chiffons, puis sera commercialisée pour l’édition des journaux. Son aspect très jaune et son vieillissement le rendant très friable, ce papier ne convient pas aux belles éditions.

En 1865, la France possède 5 défibreurs contre 37 en Allemagne et Autriche. Avant cette date le papier de pâte mécanique de bois est rare.

Toutefois, les premiers défibreurs sont améliorés, notamment par Aristide Bergès qui les perfectionne en utilisant l’énergie hydraulique en 1869 (la Houille Blanche).
Ci-dessous, le défibreur Voelter modifié par Aristide Bergès (brevet 1864)

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Pâte mixte de bois

Enorme production de livres à partir de cette date sur cette pâte mixte de bois qui résulte du mélange de la pâte mécanique et de la pâte chimique. On dit aussi pâte mécano-chimique.

Les avantages et inconvénients des 2 pâtes sont ainsi réunis :
– plus de pâte mécanique dans la pâte mixte : le papier est hétérogène, moins coûteux, avec des taches jaunes
– plus de pâte chimique dans la pâte mixte : le papier est homogène, mais de tâches jaunes mais apparition de foxing au contact de matières acides. Par exemple le carton des plats provoque souvent sur les premières pages et sur les dernières pages un foxing en zone important.

1870

Les « Grands Papiers »

L’appellation « Grand Papier » en bibliophilie correspond à un papier industriel, à base de chiffons de coton et/ou de linters (fibres de plantes).

On cherche à reproduire pour les beaux ouvrages la qualité des papiers anciens traditionnels et on y parvient assez bien. La différence, c’est qu’on ne retrouve plus les traces de la forme à papier, même si on parvient à imiter les vergeures sur la machine en continu.

Traitements chimiques, charge au Kaolin, la pâte est extrêmement homogène. Aucune irrégularité de pâte dans le papier vu en transparence, et surtout on distingue aisément une face lisse et une face granuleuse ou à relief imitant les vergeures.

1875

Papier couché

Dernière étape dans cette ligne du temps consacrée au papier, le papier couché (ou papier glacé) commence à être fabriqué vers 1875-1880 en Europe et aux Etats-Unis.
Ce papier que l’on connaît de nos jours est fabriqué avec une pâte mixte de bois (mécanique et chimique), chargée en kaolin et « encapsulée » dans une colle d’amidon. Le papier est blanc, brillant. La couche de colle protège en quelque sorte les fibres du papier.
Très résistant, il craint cependant l’humidité : sa surface se dégrade, les pages collent entres elles. C’est d’ailleurs un excellent moyen pour tester la présence d’humidité dans un lieu de stockage : il suffit de laisser un magazine en papier glacé quelques jours en place. Si les pages gondolent ou se collent entre elles, c’est le signe d’humidité.

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