Il est courant d'entendre dire que le monde musulman n'a jamais su enfanter qu'un art non figuratif, étant donné que le dogme n'admettait aucune représentation de la personne. La vérité est beaucoup plus nuancée : si l'on répugne généralement en effet à donner une "figure" au Prophète - et à fortiori à Allah, comme le font d'ailleurs les Chrétiens pour le personnage de Dieu, le tabou ne s'applique pas pour autant à la représentation picturale du commun des mortels.
brochure de 32 pages, 2 pics à cheval, pagination en continu (commence p.433)
Bulletin de la Société Archéologique, Historique et Artistique pour l'étude de la vie et des mœurs d'autrefois. Fondée en 1900